AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
Auteur◄ (m) eddie redmayne - amant de février
Ernestine Depluit
LONG BEACH INHABITANT
avatar

MESSAGES : 44
ARRIVAL : 24/01/2016
© FACE CLAIM : lily james, belispeak
OCCUPATIONS : toujours à courir, jamais à rester statique, mais elle veut devenir actrice

personal agenda
Contact list:
Disponibilités RP: toujours là, toujours toujours.

MessageSujet: (m) eddie redmayne - amant de février   Jeu 28 Jan - 17:09


albertin nom
Oh capitaine, mon capitaine !
EDDIE REDMAYNE // Whitman.

Nom complet: Albertin quelque chose, quelque chose qui sonne très français, et tout aussi désuet que Ernestine Depluit. Des airs de bourgeoisie, pourquoi pas : n'oublions pas qu'il s'agit là d'un fils d'amoureux de Paris.
Âge: Un an de plus qu'Ernestine, vingt-trois ans donc. Date et lieu de naissance: Libre, complètement.
Origines: Au moins une part française, et du père. Nationalité: Française, forcément.
Activité professionnelle: J'ai toujours vu Albertin comme un tendre amant du cinéma, qui passe ses nuits avec un vieux projecteur et des millions de copies nitrates, et dans le cœurs des millions de scènes poussérieuses. Donc, il pourrait tenter de faire des courts-métrages, d'écrire des scénarii. Tout, tant qu'il y a quelque chose d'Artistique. Etudes: Je n'exclus pas des études scientifiques au lycée, car avouons-le, c'est très utile pour comprendre mieux les sons et tout ce genre de chose, autant qu'une branche complètement artistique. Ici, je vous laisse le choix pleinement. Statut financier: Un peu radin, même quand il s'agit de cinéma, je vois bien Albertin avoir ses petites économies, et des parents avec un porte-monnaie bien rempli.
Etat civil: Ernestine se dit en couple avec lui, lui il est en couple avec le cinéma. Orientation sexuelle: Hétéro de préférence.
Qualités et défauts: radin, pimbêche, terre-à-terre, excessif, coquet, autoritaire, insatisfait, brave, un brin de colère, enfantin par moment, engagé, révolutionnaire, âme de chercheur, amoureux des langues et des mystères.


shine bright like a diamond
Aujourd'hui, comme notre prof nous a trouvé trop distraits et gamins, à dix-sept ans elle nous a contraint d'écrire dix choses sur quelqu'un de la classe.

PETIT ALBERTIN, décrit par Ernestine, Dresseuse de Fauves.

01. Je suis certaine que mon Albertin a toujours été insupportable. Il dit jamais de gentilles choses, on dirait qu'il aime la critique. Car il me dit souvent quand je me tiens pas droite que je suis pas aussi jolie que ses actrices. Puis, que moi je tiens pas ma clope comme elles, et que quand je marche je fais camionneur en repetto. Ce qu'il sait pas, c'est que c'est rudement cool les camions. 02. Franchement, il pas dû avoir une enfance très marrante : ses parents sont pas très gentils non plus. Enfin, ça j'en sais rien, mais je vois parfois qu'il fait une drôle de tête quand il m'emmène chez lui et que la maison est vide. Et pour toutes les fois où je suis venue, je trouve ça très triste que ses parents ne soient jamais là. Encore heureux que je suis là pour Albertin. 03.  Je sais pas pourquoi il veut jamais voyager. Il me dit toujours que Paris est suffisamment grand pour abriter toute la diversité du monde, que je devrais pas penser à courir tout le temps comme ça. Pourtant, je suis certaine qu'il a plein de voyages dans la tête, qu'il a déjà fait. C'est juste qu'il est gavé des paysages. Je ne sais pas. 04. Je crois qu'Albertin aime beaucoup les enfants. Quand on va au parc tous les deux, il les regarde gentiment ; je suis même pas certaine qu'il me zieute de la même manière. C'est bizarre d'en vouloir à dix-sept ans, car moi je sais qu'ils me font très peur. Je crois que c'est pour ça qu'il m'aime bien Albertin, c'est parce que je suis enfant. 05. Mais d'ailleurs, il est souvent soulé Albertin, quand je parle trop. Comme Papa Maman,il me fait ce regard de grande personne, le menton dans la paume de main. Je sais qu'il aime les sujets de grand, car Monsieur mon Albertin est un homme très intelligent : sur sa table de nuit je croyais trouver des magasines olé-olé, mais y avait que de la poésie, de la science. C'est peut-être pour ça que je l'exaspère : je suis pas capable de parler d'autant de choses moi.06. S'il me rend triste quand je le déçois, parfois il me fait peur. Jamais Albertin ne m'a hurlé dessus, même si l'envie a dû le démanger, mais je me souviens des moments où un pauvre inconnu reçoit ses foudres. Pour une broutille. Un peu d'éclaboussure sur son beau pantalon. Il me dit parfois que les gens sans culture marchent de travers et bousculent les gens. Moi, je sais pas quoi en penser. 07. Mais il est très tendre quand même. Certains instants, il est capable de vous prendre la main d'une petite fille et de l'aider à se relever. De lui essuyer le menton qu'elle a plein de potage. De jouer à la poupée avec elle pendant des heures. Ah, j'ai même réussi à lui mettre une petite robe l'année dernière ! Il était trop beau. Par contre, il a pas voulu que je le prenne en photo. 08. Il a la dégaine d'un poète, faut avouer. Et surtout faut lui dire, car il aime bien l'entendre. Il est très sensible au regard des autres, je sais. Très content qu'il est quand des jolies filles le regarde.09. Il défend bec et ongle. Près à se prendre des torgnoles, tant que pour lui c'est juste. Moi, j'ai envie qu'on soit deux super-héros, avec des masques. On irait sauver tout le monde. 10. Mais moi, ce qui me fait peur c'est qu'un jour, Albertin il grandisse. D'année en année, il oublie ce que c'est d'être un enfant. S'il devient un adulte, gris et sombre, on pourra plus s'aimer. Il va détester les autres, et lui-même encore plus. Et aujourd'hui, j'ai peur de voir les premiers stigmates de la vieillesse.


we used to be friends

☼ lien avec ERNESTINE DEPLUIT (amants de février)
Je trouve ça ridicule d'avoir été punis par la connerie des autres. Je ne parlais même pas. Je ne faisais rien d'autre qu'écouter les insipidités moralisatrices d'une mauvaise prof. C'est triste d'espérer nous rendre intelligent par les enseignements incolores d'une femme frustrée.

JOLIE ERNESTINE, d'après Albertin, le détective des Mondes, polyglotte, grand homme, et détenteur de la légion d'honneur.

01.1. Je me demande si un jour Ernestine a arrêté de croire que toute chose en cette terre lui appartenait. C'est vrai qu'elle ne peut s'empêcher de s'approprier le bien des autres avec une petite moue vilaine. Que c'est facile quand on a une si jolie bouche avec autant de couleurs dessus ! J'en viens à croire qu'elle est quelque chose de bien plus terrible encore qu'innocente : communiste, à sens unique. Quoique, je ne dois pas oublier qu'elle tient à partager son butin avec moi, comme la fois où elle a crû drôle de m'enfoncer quatre mashmallow qui avaient trainé dans sa poche, dans la gorge. Sincèrement Ernestine ? 02. Je crois avoir déjà tout dit sur Ernestine, car il n'y a rien de plus intéressant sur elle. Ça fait deux ans que nous nous côtoyons sans cesse, chaque jour, chaque instant, et bien que ça m'exaspère de me savoir si proche d'elle quand nous sommes dans des lieux différents, j'en viens à oublier pourquoi j'ai l'impression de la détester quand on est ensemble. Elle doit avoir un pouvoir d'amnésie sur moi, comme un charme trop puissant pour être rompu. Il faut que j'étudie ça. 03. C'est sans doute ses petites jupes. Ou encore ses chemisiers à la transparence naïve, qu'elle met avec ses airs de saintes. Je crois que c'est surtout ça qui m'émeut quand je la vois, et qui me fait l'aimer dans l'instant. Une simple histoire de tissu. Je suppose qu'elle ne me ferait pas le même effet, et je ne me laisserais pas faire comme ça avec elle – je passe les humiliations de petite fille capricieuses, si elle n'avait pas ses habits. 04.Ne retenez pas ma dernière phrase.05. Vous l'aurez compris, même si j'ai furieusement envie de détester cette petite gamine capricieuse, depuis qu'elle m'a littéralement renversé dans la cage d'escalier quand j'avais quinze ans, je ne peux m'empêcher d'adorer son côté bonne cruche/petite enfant. Ce jour-là, sans me connaître elle m'avait pris la main et on avait dévalé des centaines de marches. On avait parcouru Paris. Elle a manqué de me faire tomber dans la Seine, à cause d'un virage malicieux. Non, je crois que ce souvenir est trop fort pour qu'aujourd'hui je me défasse d'Ernestine. 06. Après les cours, quand on va au café et qu'elle prend ce thé à la pomme d'amour qui n'a pas plus de goût que de l'eau chaude, et que moi j'ai mon lait chaud, on n'a pas besoin de se parler pour comprendre. Je trouve étonnant une si grande compréhension du monde l'implicite d'une fille qui n'est même pas capable de comprendre sa leçon d'histoire, et qui invente des tas de choses tous les jours. J'apprécie vraiment quand elle se tait. Ce n'est pas si méchant, je dis juste la vérité. 07. C'est mon intellect d'érudit, mon amour de la vérité qui vient hurler à mes portes quand elle déblatère une collection abracadabrante de faits extrapolés, ridicules et mâchouillés. Mais au fond, je ne peux complètement haïr cette déformation constante de la vérité. Je suppose que ça repose ce cerveau qui lit trop, qui se questionne toujours sur la véracité d'une chose. 08. Je me demande, car aujourd'hui nous avons dix-sept ans, si dans quelques années de cela je serais encore ami avec Ernestine. Si nous formerons toujours ce... couple ? Je sais qu'elle nous considère comme ça. On s'embrasse, on s'étreint. Et je n'embrasse qu'elle, et elle n'embrasse que moi. Je ne sais pas si on sera toujours comme ça. On risque de ne plus se connaître et de s'oublier. On risque de continuer à se voir et de se laisser. Ou bien, on risque – encore pire ! De ne jamais se quitter et de finir par s'aimer.09.  Je n'ai jamais fini cette liste, car la sonnerie avait retentit et nous avions pu partir. Mais aujourd'hui, Ernestine est partie. Avec sa petite lettre d'adieu, me demandant de la suivre qui est vieille de plusieurs semaines. Je décide donc de la compléter. Je ne pensais pas que je serais triste qu'elle parte. Je ne pensais pas que je pouvais avoir le cœur fendu. En même temps je l'ai négligée ces derniers temps. J'ai pas écouté quand elle disait vouloir courir, donc de voyager. J'ai pas voulu comprendre car c'était plus simple. Je pense à la rejoindre. 10. Je garde ce numéro pour quand je reverrai Ernestine.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ernestine Depluit
LONG BEACH INHABITANT
avatar

MESSAGES : 44
ARRIVAL : 24/01/2016
© FACE CLAIM : lily james, belispeak
OCCUPATIONS : toujours à courir, jamais à rester statique, mais elle veut devenir actrice

personal agenda
Contact list:
Disponibilités RP: toujours là, toujours toujours.

MessageSujet: Re: (m) eddie redmayne - amant de février   Jeu 28 Jan - 17:17

Coucou toi. I love you
Sache que je suis très heureuse que tu regardes mon scénario.
Voici les modalités :
– L'avatar est peu négociable, Eddie étant l'amour de ma vie. Après, si tu trouves mieux, si tu détestes Eddie, on peut s'arranger.
– L'histoire, tout ça, est plutôt libre, et je voulais mettre en avant comment Ernestine le voyait pour que tu puisses prendre des libertés. N'oublions pas que c'est une grande gamine qui joue à la poupée avec tout le monde, et a une analyse parfois excellente, mais souvent défaillante. Ainsi, les libertés sont à prendre, en jouant sur les interprétations. Par exemple, elle pense qu'ils sont jamais là les parents d'Albertin, mais c'est peut être car ils sont morts ? J'en sais rien, c'est à toi de jouer avec les informations données.
– Le prénom, je sais Albertin c'est peu joli. Enfin j'adore, mais c'est peu joli. Mais Nestine et Beber. Franchement, je l'ai utilisé partout et pour moi c'est Ernestine et Albertin donc.
– Rps : je suis pas une folle des rps, je peux répondre très vite, comme très lentements. Tout ce que j'aime c'est un style, et pas trop de fautes. Mais surtout, une petite âme de style dans les mots.

C'est tout.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
(m) eddie redmayne - amant de février
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Shadow Of Your Smile - Eddie Harris
» Guitare Sèche janvier-février 2011
» EDDIE CLENDENING
» Photos de Eddie Mallin - Dublin, Décembre 1978
» Jukebox magazine de Février 2011

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THE MIGHTY JUNGLE / time flies ! :: - CHARACTER (N.) : a person, an individual - :: (( GOT TO LOVE YOU ))-
Sauter vers: